Ce vaccin est recommandé à toutes les femmes de 14 avec un rattrapage à 23 ans pour celles qui seraient passées entre les mailles du filet.
Le vaccin « Gardasil » est mis sur le marché français par le laboratoire SANOFI. Il faut faire vite avant l’arrivé sur le marché du concurrent « Cervarise » de la firme GLAXOSMITH.
Ces vaccins sont des vaccins recombinants, obtenus par génie génétique, ce sont donc des OGM. Ils contiennent de l’aluminium.
Une association : «www.1000femmes-1000vies.ORG» s’est même constituée pour faire la promotion du vaccin HPV en France auprès des femmes, sous la présidence du gynécologue Joseph Monsonego, auteur du livre « La fin du cancer » (éditions Grasset). Cette association a même organisé un colloque autour de ce cancer à l4UNESCO le 22 mars 2007.
Ce vaccin a obtenu l’autorisation de mise sur le marché AMM, il y a à peine 1 an ; or, le 5 décembre 2006 le Conseil Supérieur d’Hygiène de France avait avoué ne pas disposer de suffisamment d’éléments sur la place du vaccin par rapport à un dépistage bien conduit. Il figure sur la liste des vaccins pris en charge par l’Assurance Maladie depuis le 5 juillet 2007. Un vaccin dont on ne sait presque rien quant à son innocuité, qui au mieux protégerait contre les virus impliqués dans de processus cancéreux.
Il est important cependant de souligner certains informations :
- Le nombre de décès liés au col de l’utérus a diminué entre 1980 et 2000 grâce
- L’évolution des lésions vers le cancer n’est pas systématique.
- La priorité devrait être accordée à l’organisation du dépistage.
- L’impact du vaccin sur l’incidence et la mortalité du cancer du col de l’utérus ne deviendra apparente qu’à long terme, dans 15 – 20 ans
- La durée de protection de l’utérus par le vaccin demeure inconnue.
- Le fait d’être vacciné pourrait entraîner à négliger le dépistage / frottis, et, aussi, développer un cancer causé par un autre génotype.
Aux USA, selon l’édition du mois de mai 2007 du VAERS (organisme de pharmacovigilance) 2227 effets secondaires du vaccin HPV ont étés rapportés. Parmi les 42 femmes vaccinées par le Gardasil alors qu’elles étaient enceintes, 18 ont eus des complications allant d’une fausse couche à des anormalités foétales (www.cancerdecissions.com/03047.html)
Dr Diane Harper, elle-même impliqué dans les recherches sur le développement du vaccin : « le vaccin n’a pas été testé sur les très jeunes femmes ; à 11 ans les fillettes n’attrapent pas de cancer du col, il leur faudrait attendre 25 ans pour savoir si elles developpent ce cancer. En injectant ce vaccin aux jeunes filles de 11 ans, on se livre à une véritable expérimentation sur les populations.
Barbara LOE Fisher, présidente du NVIC newsletter, 4 juin 2007, écrit : « trop souvent dans le quart de siècle qui vient de s’écouler, les nouveaux vaccins à peine sortis des usines sont lancés plus à partir de considérations idéologiques, financières et politiques que sur des preuves scientifiques bien établies… »
(Le Gouverneur du Texas, Rick Perry, dont un des chefs du Cabinet fait du lobbying pour MERCK, a présenté un décret présidentiel rendant obligatoire le vaccin HPV pour les fillettes de 11 ans !!!)
« Les producteurs de vaccins ont saturé le marché de vaccins pédiatriques et maintenant ils visent le marché de vaccins pour adolescents. Ils ne font pas de recherches sur les traitements car cela rapporte beaucoup plus de vacciner une majorité de gens qui n’en ont pas besoin que de développer des recherches sur les traitements pour un petit nombre de personnes qui auraient un problème… » (www.theage.com.au)
- Le vaccin est très cher
- Il n’a pas été testé chez les jeunes femmes de 11 à 13 ans.
- On ne connaît pas le bénéfice que des fillettes de 11 – 13 ans vont tirer de cette vaccination dans la mesure où le cancer du col n’apparaît qu’entre 45 – 55 ans, soit 40 après.
- On ne connaît pas la durée de protection – on parle de la nécessité de faire des rappels.
- L’efficacité n’a pas été démontrée.
- Aucune donnée sur l’interaction possible entre vaccin et d’autres injectés en même temps (comme hépatite B et méningite)
- Danger de créer une fausse sécurité chez les femmes qui négligeraient les frottis.
- De très nombreux effets indésirables…selon de VAERS
- Le dépistage pour les papillomavirus sera de toute façon nécessaire malgré la vaccination.
- L’incidence du cancer du col de l’utérus est faible et elle coûtera 360 millions de dollars/an pour une vaccination qui au plus éviterait 1 ou 23 décès par an.
- Les papillomavirus ne sont pas dangereux, le vaccin par contre risquededonner de la virulence à certains papillomavirus jusqu présent inoffensifs.
Et, finalement, qu’ont-ils contre nous les Femmes ? ou notre corps de Femmes est vraiment une usine à produire des profits
Article tiré de la revue :« Le Courrier d’Alis » (N° : 56- 57, 58, septembre, octobre, novembre 2007).