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ASUNAK 2008








IRAILA 12 - 13 -14 SEPTEMBRE



HAZPARNE - ASUNAK egunaldien 8garren edizioa

"Bio, osagarri eta ingurugiroaren topaketak Euskal herrian:

BIO ekoizpenen feria, hitzaldiak, tailerrak, bazkari gastronomikoa, musika eta animazioak.



Atelierrak

Igandea, 14an


10etan: TOPAZE (Cristaux)
Tokia: Atherbe Ona

11,30etan:
Sukaldaritza BIO

La Chayotte jatetxeko sukaldariarekin
Tokia: Atherbe Ona

15etan: Baratzezaintza BIO
Tokia: G. Tessier-enean









8éme édition d'ASUNAK, HASPARREN



"Rencontres Bio, santé et environnement en Pays Basque:

marché de producteurs BIO, conférences, ateliers, repas gastronomique, animations musicales.


Ateliers


Dimanche 14


10h: TOPAZE (cristaux)
Tokia: Atherbe Ona


11,30etan: Cuisiner BIO
Avec le cuisinier de La Chayotte
Tokia: Atherbe Ona

15h: Jardiner BIO
G. Tessier-enean










Samedi 28 juin 2008


Etre une femme décidée et forte au travail - mais bloquée lorsqu'on doit parler de ce qu'on désire ou ce qu'on ne désire pas au lit. Comment est-ce possible ? C'est tout simplement parce que les femmes n'ont pas appris à se voir comme êtres sexuels et ne prennent pas la responsabilité de leurs envies et de leurs besoins.

Les hommes ne peuvent pas lire les pensées, surtout pas lorsqu'on parle de sexe. Cela peut déjà être compliqué dans la vie de tous les jours, il ne faut pas trop en demander. Un homme ne pourra jamais deviner ce que vous désirez, de plus, beaucoup de femmes croient, à tort, que si elles parlent de leurs envies, l'excitation disparaît.


Aujourd'hui, toujours, on élève les filles avec l'idée que le sexe, c'est quelque chose de sale. Qu'un garçon ait beaucoup de petites amies, pas de problème, c'est normal. Une fille : C'est une marie-couche-toi-là, une fille facile. Et il est très difficile de se séparer de cette étiquette une fois qu'on l'a.


Dans la France d'aujourd'hui, on a les deux extrêmes : trop libres ou bloquées. Les trop libres sont en fin de compte une des raisons du blocage des autres, car ces dernières ne pensent pas, et n'ont pas envie, de vivre de la manière trop libertine de certaines cons¦urs. Le juste milieu a disparu. On entend des mythes comme : "les femmes ont moins besoin de sexe que les hommes", ou "c'est un besoin animal pour l'homme mais romantique pour la femme". Aujourd'hui, les femmes subissent toujours la sexualité. Sexe est quelque chose qui vous est fait, plutôt que quelque chose que vous faites.


Il en est de la sexualité comme il en est de beaucoup d'autres choses: Il faut apprendre à vaincre son manque de confiance en soi et essayer de faire passer le message sans agresser. Mais attention ! Même si on a des souhaits, cela ne veut pas dire qu'ils seront exaucés. Etre assertive, dans ce cas, c'est pouvoir demander ce que l'on désire, et c'est aussi pouvoir et savoir dire non.


Lorsqu'on a un nouveau partenaire, on ne peut bien entendu pas commencer par dire "embrasse-moi ici" et "caresse-moi là". Surtout pas la première fois, car on est tous les deux toujours un peu empotés. Il faut bien entendu apprendre à attendre que l'on commence à se connaître.


Mais des fois, on peut voir que le petit ami a un manque évident de certaines connaissances anatomiques nécessaires pour obtenir le but recherché. Combien de fois, lors d'un cunnilingus par exemple, le petit ami se trouve à un endroit totalement déplacé. On se tortille pour le remettre dans le bon chemin, mais il reste bizarrement collé au même (et mauvais) endroit.


Il vous faudra, si vous désirez améliorer votre vie sexuelle, en parler avec votre partenaire. Si vous attendez qu'il comprenne tout seul, vous risquez d'attendre longtemps.


Rien que le fait de parler ensemble peut se développer de manière intéressante. La communication n'a pas besoin de se faire directement. On peut commencer, un soir, par parler des expériences de la nuit passée, et de là, de parler de tout ce qui était bien et (pas mais ! et) de ce qui pourrait ajouter du piment à la choseŠ Par exempleŠ Et en venir à vos désirs.


Il vous faudra, de temps à autre, prendre l'initiative. Encore une fois, il ne serait pas logique d'espérer que monsieur a des dons de médium et puisse deviner vos besoins et vos envies.




Les hommes ratés

Le problème de beaucoup de femmes est qu'elles n'apprennent pas à devenir des femmes, mais des hommes ratés. C'est là que se trouve le blocage principal. Comment est-ce qu'une femme peut savoir ce qu'elle désire et ne désire pas si elle ne s'accepte pas en tant que femme? La femme du second millénaire est une étrangère à soi-même. Elle a du mal à retrouver son identité.

Les batailles des années soixante et soixante-dix ont surtout parlé de la libération de la femme : La femme comme l'homme. Egale, en droit, oui, tout à fait. Mais l'égale, comme "la même chose", non, cela ne fonctionne pas. La femme a placé l'homme comme l'idéal : On veut le même travail, les mêmes rémunérations, les mêmes possibilités, les mêmes choses, les mêmes envies, les mêmesŠ Comme si nous parlions d'un idéal auquel arriver. De cette façon, la femme ne devient jamais femme, mais "un genre d'homme", qui n'en est pas un.


C'est pour cette raison qu'il est important que les femmes apprennent à être femme et à reconnaître leur nature avec ses côtés forts et ses côtés faibles. Seulement en se connaissant en tant que femme, on saura ce qu'il faut y faire, ce qu'il faut améliorer, ce qu'il faut accepter. Pas pour devenir autre chose, mais afin de devenir soi-même. Cela ne veut bien entendu pas dire que l'on doit devenir la "femme de maison parfaite". Ceci n'est souvent qu'une manière de se valoriser.


Mais il est important de réviser cette conception que les femmes qui sont conscientes de leur sexualité sont des filles faciles. C'est surtout ce point de vue qui complique les choses lorsque madame voudrait dire à monsieur qu'elle désire ou pas certaines choses. Il est difficile d'être femme et amante à la fois sans risquer de tomber dans l'un des deux pièges : la femme honnête, qui finit asexuée, ou l'amante qui risque de perdre le respect.


Il est important de comprendre que la sexualité est une partie de soi et non une fleur attendant d'être cueillie par le prince charmant duquel il faudra attendre le bon vouloir et qu'il trouve, par hasard le point G ! Et que le jour où il le trouvera, il faudra se souvenir de gémir bien haut afin de lui faire comprendre que c'est là que ça se passe !



Une question d'équilibre

Bien sûr, dans la sexualité, tout comme dans toute relation, il faut prendre et donner. De temps à autre, on donne plus pendant un temps, puis on change, c'est une question d'équilibre. Il se peut que l'on accepte certaines pratiques que l'on n'aime pas particulièrement et puis c'est le contraire.

Encore une fois, il est bon de rester dans le juste milieu. Bien sûr, on peut faire des choses qui ne vous emballent pas trop, mais il ne faut pas accepter de faire des choses que vous ne voulez pas accepter ou que vous trouvez gênantes ou humiliantes.


Maintenant, si votre partenaire vous propose quelque chose qui ne vous attire pas, il ne faut, bien entendu, pas répondre un truc du genre : Beurk ! C'est dégoûtant ! Hors de question ! Où vas-tu chercher ce genre de truc ? Etc. Plutôt quelque chose du genre : - Non, cela ne m'attire pas tellement et je n'ai pas envie d'essayer. Par contre ceci/cela serait peut-être plus intéressant/excitantŠ Il est bon d'avoir une autre solution ou une autre possibilité sous la main. Le dialogue reste le centre de la vie de couple que ce soit au lit ou en dehors. Il va peut-être être déçu, c'est normal, mais on ne peut pas avoir une relation sans se décevoir l'un et l'autre de temps à autre. Si une certaine pratique sexuelle qui ne vous attire pas est vraiment le point central de la relation, ceci risque fort bien de détériorer votre vie de tous les jours. Non à cause de la sexualité, mais à cause de cette limite qui fait que vous sentirez votre personne violée à intervalle régulier. Ceci ne peut que démolir votre vie de couple.


La clef d'une vie sexuelle réussie, avec ou sans partenaire, est d'être responsable de sa vie. C'est se dire : Je mérite d'être aimée par quelqu'un et je mérite d'être bien traitée et je continuerai à chercher mon prince sur son blanc destrier tout en prenant plaisir à des expériences sexuelles agréables. Sans aller d'homme en homme, on n'a pas besoin d'entrer en couvent pour autant.

 

Cyril MALKA / Psychothérapeute

 

Le JPB

 



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Conférences


Igandea 14  dimanche



11h: "Les 2 Bios: fermier et industriel"
par Mathieu Calame


16h: "La Santé par l'alimentation"
Par Phuilippe Bignalet, naturopathe











 
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